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  • Theodore Harris sur Artblog Radio


    Jennifer Zarro interviews artiste Theodore Harris au sujet de ses œuvres récentes, qui juxtaposent art citations historiques avec une peinture classique Rembrandt, et les pièces de théâtre de poésie de rôle dans ses œuvres.

    Depuis le milieu des années 1980, Philadelphie artiste Theodore A. Harris a été rejoint ensemble un bricolage d'imagerie-annonces visuelles, des couvertures de livres, propagande militaire, architectural images-en œuvres d'art qui rehaussent notre conscience de la logique décousue, les lois racistes et oppressifs, ou le coût du nationalisme aveugle caché.

    Cliquez pour écouter notre 7 février interview:
     
     
     

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    Theodore A. Harris, "Sur le trône de feu Après Quelqu'un Blew Up America, pour Amiri Baraka". Collection du Musée d'art de l'Université Lasalle.

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    Theodore A. Harris, "Carte postale de conquête" (2008), mixte collage des médias à bord, collection de Beatrice Jauregui et Anand Rao.

    Harris n'a pas peur d'enquêter et de proposer dans ses collages et d'autres oeuvres d'art une nouvelle version de notre histoire nationale et culturelle, celle qui illustre souvent une injustice confusion que nous avons tous hérité. Prenez le collage mixte des médias "de cartes postales de la conquête" (2008). Ce triptyque incorpore des images de cartes de crédit, la guerre moderne, le débarquement de Christophe Colomb, et la prison. L'ensemble de l'œuvre semble être tiré à travers avec des trous de balles à partir de laquelle les gouttes de peinture rouge et les éclaboussures. Quels sont ces liens entre le capitalisme, la conquête coloniale, la violence et l'incarcération? Quelles sont ces blessures, ruisselant fraîches? Les œuvres de Harris demandent de grandes questions.
    Nouvelle série: objecteur de conscience au Formalisme

    Theodore A. Harris, "Stop and Frisk Art La critique de Ken Johnson (Objecteur de conscience à Formalisme série)" (2015), l'impression numérique sur papier. Collection de l'artiste et avec l'aide d'image par Stephen Paulmier.

    Theodore A. Harris, "fourchue fantôme Tongue de Greenberg (Objecteur de conscience à Formalisme série)" (2015), l'impression numérique sur papier. Collection de l'artiste et avec l'aide d'image par Stephen Paulmier.

    En 2015, Theodore Harris avait deux expositions importantes à Philadelphie, et son travail a été acheté pour les collections permanentes du Musée d'Art et LaSalle la Pennsylvania Academy of Fine Arts. Dans cette tranche de Artblog Radio, Harris parle de son dernier exercice, ses collages, et son corps plus récente du travail: grands tirages comportant une peinture de Rembrandt juxtaposé avec des citations de l'art textes historiques imprimés en accrocheurs, des lettres rouges. Il partage aussi avec nous des idées sur la poésie et les poètes, son histoire d'exposition, et ses récits de première main de sa longue histoire dans le monde de l'art de Philadelphie.

    Theodore A. Harris, «Après Fanon et Shozawa" (2014), l'impression numérique sur papier.

    Theodore Harris a travaillé avec l'Anti-Graffiti Réseau de Philadelphie, le Programme Mural Arts de Philadelphie, a enseigné les arts visuels et la poésie, et continue à exercer en tant qu'artiste visuel, poète, conservateur et écrivain à Philadelphie. Notre entretien a eu lieu le 7 février 2016.

  • Artblog présente: Art Safari à Philadelphie galeries alternatives



    Il est le retour du Artblog Art Safari! Anna Marie Gibertini récapitule notre sortie plus tôt ce mois-ci. Restez à l'écoute pour plus. - Éditeur de Artblog

    L'Art Safari est de retour.

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    Le 4 Mars, un groupe d'étudiants de la Fondation Barnes d'art intrépides, dirigé par l'artiste John B. Gatti, a pris un tour de Vox Populi, Savery Galerie et Espace 1026. directeur exécutif de Artblog, Roberta Fallon, et professeur à l'Université Temple Jennifer Zarro agi comme guides et intermédiaires entre les étudiants et les artistes invités débuts de nouvelles œuvres. Au cours de quatre heures, le groupe a vu des expositions diverses sur des sujets comme multiforme que: l'amour romantique, la quête de la citoyenneté, l'astrobiologie, la philosophie anarchiste, et l'intersection du féminisme et du chamanisme. Un arrêt rapide au Tréteau Inn, le whisky historique de Philadelphie et go-go bar, pour les libations et les discussions se sépara le soir en deux moitiés tonifiantes et stimulantes.

    Restez à l'écoute pour plus Safaris Art à venir plus tard cette année. Pour en savoir plus en vous inscrivant à la newsletter Artblog et en suivant Philly Artblog sur Facebook, où les événements à venir sont annoncés.

  • Fondamentalismes : la théorie ne vaut pas mieux que la pratique !

    Grosse colère en lisant, en tête de gondole du site de Libération (journal français des résistants, puis des soixante-huitards, puis des marchands d’armes et des financiers), l’interview d’un jeune « philosophe et sociologue » gominé, style Macron, qui explique que le gouvernement français se trompe avec sa politique « tout sécuritaire » inefficace – jusque là on serait presque d’accord ! Mais, selon le bellâtre (un certain Raphaël Liogier, inconnu au bataillon), ces gouvernants se trompent en persécutant les salafistes qui ne seraient que de gentils croyants complètement apolitiques et non violents, des bisounours que l’on devrait, au contraire, choyer pour qu’ils nous servent d’indicateurs contre DAESH qui les persécute eux-aussi ! Tiens, même l’Imam de Brest, celui qui veut interdire « la musique qui fait naître le mal », entre bien d’autres causes sacrées, serait menacé ! La preuve que les salafistes ne sont pas dangereux, c’est qu’avec leurs barbes, leurs burqas et autres déguisements, ils ne peuvent pas se cacher comme les délinquants de DAESH !

    Je suis le premier à clamer que les scientifiques doivent explorer et tester toutes les hypothèses, même les plus absurdes. Mais entre explorer et médiatiser, style café du commerce, dans un journal qui pèse dans son pays, on se demande quel est le projet du directeur de publication et de ses maîtres financiers qui laissent propager de telles inepties !

    DAESH, Al Qaïda, les salafistes et autres wahabites ont pour objectif clair commun de détruire nos modes de vie pour les remplacer par celui qu’ils préconisent. Tout comme le Vatican et les sectes évangélistes étasuniennes ont pour projet de christianiser le monde à leur sauce et les sionnistes de réaliser le Grand Israël, pour commencer… On ne détaillera pas les Hindouistes, Bouddhistes et d’autres, qui ne valent pas mieux !

    Pour tous ces prêtres, la liberté de pensée, la démocratie où la majorité des gens choisiraient leur destin de manière personnelle, éclairée et vivraient comme chacun l’entend, dans le respect des autres et des droits élémentaires de tous, sont des cauchemars. Croisés, djihadistes et missionnaires veulent chacun imposer sa morale archaïque, au nom de révélations bidonnées et de prophètes tocards, plus ou moins déifiés. Pour ne parler que de l’actualité européenne, le salafisme veut imposer l’apart-sexe à l’école et dans les piscines, des codes vestimentaires moyenâgeux, le muezzin et la prière, cul en l’air et en rangs serrés, comme à l’armée. Il refuse, comme Tariq Ramadan, de condamner les douceurs de la charia style lapidations, mutilations des voleurs ou exécutions au sabre, tant prisées dans l’Arabie Saoudite pelotée par nos politiques, nos économistes et l’industrie touristique. Ce combat, prétendu non-violent par ceux qui ne le subissent pas directement, a pourtant le même objectif de sabordage des libertés que celui, violent, des chefs religieux des terroristes. Et ce n’est pas parce que ces derniers recrutent, comme chair à canon, des paumés et des délinquants, et qu’ils ne jouent pas les kamikazes eux-mêmes, qu’ils sont plus innocents que les prêcheurs de haine ou les monarques saoudiens, décorés ou pas de la légion d’honneur. Ceux dont des cousins et/ou rivaux en islam financent DAESH, Al Qaïda ou Boko Haram.

    Plutôt que de réunir des aéropages de religieux de tous poils pour « condamner les attentats et la violence », il conviendrait d’expliquer aux peuples que Bible, Talmud et Coran appellent explicitement à cette violence et que ceux qui veulent en imposer les principes sans aucun esprit critique sont des fascistes, des ennemis du vivre ensemble, de l’empathie pour le différent et de la paix que tous les peuples, croyants ou non, désirent. Si les religions d’Europe sont presque maîtrisées, du moins chez nous, par la philosophie des lumières, les révolutions laïques et des politiques musclées d’autrefois, ce n’est pas le cas des islams importés depuis peu par les wahabites, les salafistes ou les ayatollahs chiites, à coups de pétro- dollars. Compter sur ce genre de prédicateurs pour aider à calmer les musulmans peu religieux et opprimés des banlieues difficiles est une erreur politique majeure, dans laquelle le philosophe-sociologue propose de s’entêter avec la même absurdité que pour la loi travail ou la déchéance de nationalité style Front National.

    La sauvegarde de nos libertés de penser et d’écrire, du principe d’égalité et de respect des droits, quels que soient l’origine, le sexe, l’âge, l’orientation sexuelle et les croyances, est incompatible avec les communautarismes répressifs musclés que les sectes fondamentalistes musulmanes, chrétiennes, juives et autres établissent pour s’y opposer. Nos droits et nos libertés sont autant, sinon plus menacés par les prosélytismes sectaires que par les attentats. Des millions de convertis sont plus dangereux pour ces libertés que les centaines de terroristes qu’ils engendrent. La liberté de penser et de vivre selon des choix personnels a autant à redouter de l’alliance des calottes et des tapis de prière que de celle du sabre et du goupillon !

    La liberté de croyance est une liberté individuelle. Ce n’est pas une « liberté de religion » qui consisterait à prêcher ou imposer sa religion à qui que ce soit, et surtout pas à son conjoint ou ses enfants. En conséquence, les religions qui oppriment les femmes et les homosexuels, qui ne tolèrent ni les mariages mixtes, ni les changements ou pertes de foi, devraient être dans le collimateur des autorités et leurs prédicateurs combattus sans scrupules par des états démocratiques. La religion, c’est comme la prostitution : les principaux coupables sont les prêtres et les proxénètes, pas leurs disciples, ni leurs victimes !

    PS : une image agricole et poétique, qui n'a rien à voir...